«Trou noir»: un sous-marin furtif russe remis à l’Algérie

Vitaly An'kov/Sputnik

Accompagné du remorqueur de haute mer El Mousif 702, un nouveau sous-marin a quitté le Chantier naval de l'Amirauté, à Saint-Pétersbourg, et a mis le cap sur son port d’attache permanent, en Algérie, informe le journal russe Rossiyskaya Gazeta.

La construction de ce sous-marin à propulsion diesel-électrique du projet 636.1 Varchavianka a commencé en 2015 et déjà le 14 mars 2017 il a été mis à l’eau. C’est cette même année qu’il devait être remis à l’Algérie, mais ensuite les délais ont été repoussés d’un an, cite le journal bmpd.

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Comme le souligne l’édition, il s’agit du premier des deux sous-marins commandés par l’Algérie en vertu du contrat conclu en 2014 et du troisième bâtiment du projet 636.1 destiné à ce pays nord-africain.

Les submersibles du projet 636 Varchavianka appartiennent à la 3e génération de sous-marins. Long de 73,8 mètres et large de 9,9 mètres, il a un déplacement de 3 120 tonnes en plongée. Ce submersible peut développer une vitesse allant jusqu’à 20 nœuds. Prévu pour 52 sous-mariniers, le bâtiment possède une autonomie de 45 jours. Pour sa discrétion, il a été baptisé « trou noir » par l’Otan, rappelle le journal.

Dans cette autre publication, découvrez des géants des mers, des sous-marins russes immenses parcourant le globe.

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