Les 9èmes Journées du livre russe et des littératures russophones à Paris

Début février, pour cette neuvième édition parisienne des Journées du livre russe et des littératures russophones, la femme sera sur le devant de la scène et sa place au sein de la culture russe méticuleusement étudiée.

Les 3 et 4 février se tiendront à Paris, à la mairie du Ve arrondissement, les 9èmes Journées du livre russe et des littératures russophones, organisées par l’association France-Oural. Cet événement fera cette année la part belle aux femmes, héroïnes de premier plan dans l’imaginaire et la culture russes, d’Anna Karénine à Snégourotchka.

Toute une série de tables rondes et de conférences sera ainsi menée afin d’étudier le rôle et l’influence de ces personnages féminins fictifs, mais également pour analyser l’impact qu’ont eu et ont encore aujourd’hui les femmes de lettres russes sur leur pays. De nombreux intervenants y participeront, qu’ils soient éditeurs, traducteurs, spécialistes en littérature, écrivains ou encore représentants d’organisations travaillant au renforcement des relations bilatérales.

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Se tiendront par ailleurs des projections de films, un atelier de traduction, des lectures et présentations d’ouvrages ainsi que des rencontres d’auteurs russes et de leurs traducteurs francophones. Les visiteurs pourront également se familiariser avec différentes expositions, notamment sur la femme russe du XXe siècle dans les médias soviétiques ou encore sur les brigades russes du Corps expéditionnaires russe en France, pour marquer le centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale.

Enfin, sera remis le 12ème Prix Russophonie, pour la meilleure traduction du russe vers le français. D’ailleurs, jusqu’à présent les femmes ont là aussi été à l’honneur puisque, depuis sa création, cette distinction a été décernée à 10 reprises à des traductrices, et une seule fois à un homme. Cette année, cinq professionnels seront ainsi en compétition : Yves Gauthier pour L’Ours est mon maître de Valentin Pajetno, Cécile Giroldi pour Je suis tchétchène de German Sadulaïe, Yves Mignot pour Œuvres : 1919-1922 de Velimir Khlebnikov, Jean-Christophe Peuch pour Suicide de Marc Aldanov et Christine Zeytounian-Beloüs pour Le livre invisible suivi du journal invisible de Sergueï Dovlatov.

À noter que pour les gourmands, le Samobar proposera tout au long du week-end des rafraichissements et collations typiques de Russie.

Le programme complet de l'événement peut être consulté directement sur la brochure en ligne, à l'adresse suivante.

Découvrez ici le nom de la lauréate 2017 du Prix Russophonie.

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