Un Russe sur quatre se considère comme «victime de la Perestroïka»

Reuters

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Il y a plus de 30 ans, la Perestroïka – nom donné aux réformes économiques et sociales du dernier leader soviétique Mikhaïl Gorbatchev – a été lancée. Or, comme le montrent les résultats d’un récent sondage réalisé par le centre VTsIOM, aujourd’hui la plupart des Russes (61%) perçoivent d’un mauvais œil cette page de l’histoire du pays, considérant que ses résultats ont été plutôt négatifs pour leur patrie. Cet avis est largement partagé par les personnes âgées de 45 à 59 ans, indique l’étude.

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Parmi les principales conséquences de cette époque, les personnes ayant pris part au sondage citent notamment l’augmentation du chaos et du désordre dans la gestion du pays (40%), l’augmentation du degré d’absence de toute confiance dans l’avenir (37%) et l’aggravation de la crise économique (30%).

Près d’un quart des Russes (24%) – principalement des jeunes âgés de 18-24 ans – ont une vision différente des choses.

Commentant la récente initiative avancée par un député et proposant d’introduire des facilités pour une nouvelle catégorie de citoyens définie comme « victimes de la Perestroïka », un Russe sur quatre s’est désigné comme tel. La plupart des Russes – 70% – ne se considèrent pas comme tels et 47% des personnes interrogées n’ont pas soutenu l’initiative en question.

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