Les Madones tatares: vivre son identité dans le tourbillon des grandes villes

Dans les grandes villes modernes, les caractéristiques extérieures des gens d’ethnies différentes s’estompent. Mais la culture et l’ethnicité restent cruciales. Le photographe russe Sergueï Poteriaev étudie les Tatars, l’un des plus grands groupes ethniques de Russie. Sur la photo : Ksioucha, 25 ans, femme de ménage. « Dans l’Oural, tout est compliqué. Dans certains villages, les habitants se disputent pour savoir s’ils sont tatars ou bachkirs. Je suis bachkire par ma mère, mais mon père est russe ».

Dans les grandes villes modernes, les caractéristiques extérieures des gens d’ethnies différentes s’estompent. Mais la culture et l’ethnicité restent cruciales. Le photographe russe Sergueï Poteriaev étudie les Tatars, l’un des plus grands groupes ethniques de Russie. Sur la photo : Ksioucha, 25 ans, femme de ménage. « Dans l’Oural, tout est compliqué. Dans certains villages, les habitants se disputent pour savoir s’ils sont tatars ou bachkirs. Je suis bachkire par ma mère, mais mon père est russe ».

SERGEÏ POTERIAEV
Sergueï Poteriaev étudie les Tatars, l’un des plus grands groupes ethniques de Russie.