La consommation d'alcool en Russie a été divisée par deux en 8 ans

Domaine public

Malgré les stéréotypes qui lui collent toujours à la peau, la Russie a, sur ces huit dernières années, vu sa consommation d’alcool diminuer de près de moitié, a déclaré Veronika Skvortsova, ministre de la Santé, citée par la presse nationale.

« Le travail mené dans ce sens a permis de diminuer les volumes de consommation d’alcool et de tabac. Ainsi, la consommation [annuelle] d’alcool est passée de 18 litres par personne en 2011 à 9,3 en 2018, soit presque deux fois moins », a-t-elle en effet annoncé.

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Selon elle, cela a notamment entrainé une baisse des intoxications et maladies liées à l’alcool, qui s’est à son tour répercutée sur le taux de mortalité des hommes en âge de travailler. Cet indicateur a, il est vrai, chuté de 18% depuis 2012.

À titre comparatif, dans son dernier rapport en la matière, l’OMS indiquait que la Russie affichait en 2016 un indicateur de 11,7 litres par an et par habitant, tandis que celui de la France était de 12,6, celui de la Belgique de 12,1, et celui de la Suisse de 11,5. Cette année-là en Europe les pays les plus sobres étaient alors la Bosnie-Herzégovine (6,4 litres), l’Albanie (7,5) l’Italie et la Norvège (7,7), et les plus gros consommateurs s’avéraient être les Moldaves (15,2), les Lituaniens (15) et les Tchèques (14,4).

Dans cet autre article, nous vous expliquons justement pourquoi la jeunesse russe dit « niet » à l’alcool.

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