Vladimir Poutine se voit offrir un jeune berger d’Asie Centrale

À l’occasion du sommet de la CEI, qui se tient actuellement à Sotchi, le président russe a reçu à bras ouverts un nouvel ami à quatre pattes, amené par son homologue turkmène Gourbangouly Berdymoukhamedov en guise de cadeau d’anniversaire (Vladimir Poutine fêtait samedi dernier ses 65 ans).

« C’est pourquoi je vous exprime de tout mon cœur mes meilleurs vœux et vous souhaite, bien entendu, santé de fer, réussite, et tout le meilleur », a entamé le chef d’état turkmène, avant de déclarer : « Nous avons un ami commun, il s’agit du berger d’Asie Centrale. Aussi ai-je aujourd’hui apporté avec moi ce chiot ».

À aussitôt fait son entrée dans la salle une caisse de transport, de laquelle Berdymoukhamedov a sorti une adorable boule de poils blanche tachetée de marron, la brandissant à bout de bras avant de la remettre à Poutine. Celui-ci l’a alors accueillie, semble-t-il ravi, ne pouvant même s’empêcher de l’embrasser sur le haut du crâne.

Vladimir Poutine, l’ami des chiens

Le président de la Fédération de Russie n’a jamais caché préférer les chiens aux chats. Il a été durant de longues années accompagné du labrador noir Koni, que lui avait offert en 2002 l’actuel ministre de la Défense, Sergueï Choïgou.

Ayant conscience de l’amour que porte le dirigeant russe à ces quadrupèdes, il n’est pas rare que des leaders étrangers lui en offrent un. Ainsi, en 2010, le premier ministre bulgare Boïko Borissov avait confié à ses soins un chiot berger bulgare. Poutine avait alors demandé au peuple russe de l’aider à lui choisir un nom, et c’est au final l’idée de Dima Sokolov, un petit garçon de 5 ans qui suggérait de le baptiser Buffy, qui avait été retenue.

En 2012, le gouverneur de la préfecture japonaise d’Akita avait quant à lui offert à Poutine un akita du nom de Yume (« Rêve » en japonais), en signe de reconnaissance pour l’aide accordée par la Russie à l’archipel suite au tremblement de terre et au tsunami qui l’avaient frappé. Le 7 décembre, le président russe avait alors présenté le jeune chien aux journalistes nippons, qui l’avaient trouvé « vive » et « joyeuse ».

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