Auchan lance une usine de transformation de viande en Russie

allretail.ua
La capacité de l’usine s’élèvera à 1.400 tonnes de viande par semaine à l’horizon 2020

Fin juillet, le distributeur français Auchan a ouvert dans la région de Tambov (450 km de Moscou) son premier centre de transformation de viande en Russie, projet qui a nécessité plus de trois milliards de roubles d’investissements (41,2 M EUR environ).

Situé près du village de Streltsy, le centre ne traitera que la viande produite en Russie et devrait couvrir d’ici quatre ans l’ensemble de la demande en viande et en sous-produits des magasins Auchan du pays.

Pour l’heure, l’usine ne travaille qu’avec du porc, mais d’ici 2018, toutes sortes de viande bovine et de petit bétail y seront traitées. Dans un premier temps, les capacités de production se situeront autour de 350 tonnes de produits finis par semaine, mais l’objectif final est d’atteindre le volume de 1 400 tonnes par semaine à l’horizon 2020.

Comme l’a expliqué aux médias le président d'Auchan Russie Jean-Pierre Germain, si le groupe a arrêté son choix sur la région de Tambov, c’est en raison de son emplacement géographique, qui permet de livrer la viande et les dérivés qui y sont produits dans tous les magasins de l’enseigne en Russie, y compris à Novossibirsk. Mais c’est la qualité de la viande produite par les exploitations locales qui a joué un rôle décisif dans ce choix.

Le gouverneur de la région, Alexandre Nikitine, a qualifié ce projet d’exemple réussi de coopération internationale et de partenariat public-privé et précisé qu’il garantissait d’une part l’accès à un marché d’écoulement aux exploitations russes et d’autre part une offre de produits de qualité aux consommateurs. Il permettra également de créer des emplois.

Jean-Pierre Germain précise qu’il s’agit d’une initiative unique pour le pays et qu’il n’est pas prévu d’ouvrir d’autres centres de ce type en Russie.

Lire aussi : 

Trois ans d’embargo en Russie: les gagnants et les perdants

Dans le cadre d'une utilisation des contenus de Russia Beyond, la mention des sources est obligatoire.

À ne pas manquer