Actus startups : des sushis russes, Poutine et les zombies

Illustration : Anton Panin

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Le jeu vidéo sur la confrontation entre Poutine et les zombies devrait rapporter à ces créateurs 7 340 eurosen six mois

Le belge Michael Smith, développeur du jeu vidéo Snowden Run 3D sur la fuite d’Edward Snowden d’un aéroport de Moscou, a décidé d’affronter le sujet des zombies et de l’apocalypse, très à la mode de nos jours. Il s’en servira pour son nouveau projet, « On ne rigole pas avec Poutine ».

« Je suis un fan de Poutine, j'adore son image macho, c'est pourquoi je crois qu'il convient pour le rôle de super-héros », explique Smith. Le président doit affronter une armée de morts-vivants qui a attaqué le Kremlin lors de la conférence des développeurs des jeux vidéo. Dans cette lutte, Poutine sera épaulé par un autre personnage, camarade Mike, dont le développeur a été le prototype.

Smith compte lancer son jeu à Halloween : ce jour-là, le jeu On ne rigole pas avec Poutine sera disponible pour les utilisateurs des PC et des smartphones sous iOS et Android. Le jeu sera partiellement gratuit : le joueur pourra accomplir le premier niveau, alors que les niveaux supérieurs seront à 2,92 euros. L’auteur espère que son idée pourra attirer au moins un million de joueurs, ce qui lui permettra de générer le profit de 7 340 euros pendant les six premiers mois. D’ailleurs il supporte tout seul toutes les dépenses nécessaires à la création du jeu, sans compter sur les sponseurs ni investisseurs.

Un nouveau bar à sushi russe ouvre à New York

Les co-propriétaires de la chaîne des restaurants de la cuisine japonaise Dve palotchki (« Deux baguettes ») Mikhail Tevelev et Evgueny Kadomsky comptent ouvrir un « hub » de restaurants à New York. Ce projet prévoit de réunir quelques restaurants de cuisine variée dans le même bâtiment. C’est un projet inédit pour les restaurateurs russes à l’étranger.

Selon un des représentatns de Ginza Project, les investissements nécessaires pour réaliser le projet seront de l’ordre de 7,3 millions euros. Il faudra débourser encore 3,7 millions euros pour louer les locaux de 2 500 m2 à Manhattan. En même temps, le restaurant ciblera les consommateurs modestes pour les Etats-Unis, le prix moyen d’un repas étant de 50 à 88 euros.

Le groupe Food Retail Group qui détient la chaîne Dve palotchki a déjà testé cette idée à Saint-Pétersbourg. Au printemps dernier, à la place de la Maison du livre militaire sur la perspective Nevsky, ils ont ouvert le complexe Biblioteka (« Bibliothèque ») composé de trois restaurants dont le repas moyen coûte 1300 roubles soit 30 euros. Le groupe avait annoncé avoir investi dans ce « hub » 140 millions de roubles ou 4,37 millions $.

Il est à noter qu’en Russie, le groupe Food Retail Group qui change son nom pour Makers lab, développe une chaîne de restaurants japonais Dve palotchki qui comprend plus de 30 établissements à Moscou et Saint-Pétersbourg. En outre, le groupe réalise des projets indépendants tells que Marchelli’s, Dlinny Khvost (« Longue queue »), Tao, ainsi que le centre de loisirs Maza Park.

 


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