TIC : retenir les jeunes pousses

Source : Service de presse

Source : Service de presse

Vous vous êtes fixé pour but de voir le secteur des technologies de l’information et des communications (TIC) exporter autant que l’industrie militaire. Pourquoi ?

Les exportations de TIC russes ont atteint 4 milliards de dollars en 2012, avec une croissance annuelle de 20% ces dernières années. La vente d’armes a rapporté à la Russie 15 milliards de dollars en 2012.

Si les conditions sont bonnes, d’ici à quelques années, nous serons proches des chiffres de l’industrie militaire.

Kaspersky Lab est mondialement connu, mais qu’y-a-t-il d’autre ?

Nous observons le succès de nombreuses start-ups. L’enjeu est de retenir ces sociétés en Russie pour qu’elles n’émigrent pas aux États-Unis, où les conditions sont bien meilleures. Il faut améliorer la fiscalité et former une quantité suffisante de spécialistes.

Jusqu’à 2017, les entreprises dont 90% de l’activité portent sur les TIC bénéficient d’une réduction d’impôts à 14% au lieu de 30%. Mais c’est encore trop peu pour soutenir la dynamique de croissance.

Quel est le principal avantage concurrentiel des Russes dans le secteur TIC ?

La débrouillardise est notre principal avantage compétitif. Nous formons de très bons ingénieurs, mais pas en quantité suffisante.

Aujourd’hui, en Russie, moins de 1% de la population active travaille dans le secteur des TIC. Aux États-Unis, ils sont 4% et plus de 3% en Europe.

Notre ministère a pour mission de rendre la profession attractive. Lors du Xème Forum économique de Krasnoïarsk, nous avons organisé une table ronde autour du problème du manque de cadres dans le secteur TIC ; y ont participé des start-ups mais aussi des géants comme Yandex, Microsoft, la Banque Mondiale et Sberbank.

Nous commençons à appliquer certaines des solutions proposées, comme celle de mettre sur pied des olympiades de l’informatique. 

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