La traductrice Hélène Sinany lauréate du 9e prix Russophonie

Crédit : service de presse 

Hélène Sinany a obtenu samedi le prix Russophonie pour sa traduction du roman Le Persand’Alexander Ilichevsky, publié en 2014 aux éditions Gallimard, annoncent les organisateurs dans un communiqué.

La remise de ce Prix récompensant la meilleure traduction française d’œuvres écrites en russe s’est tenue samedi 31 janvier à la Marie du 5e arrondissement dans le cadre des Journées du livre russe et des littératures russophones.

Outre Hélène Sinany, quatre autres traducteurs ont été retenus pour la finale du concours : Marianne Gourg-Antuszewicz pour Le temps des femmes d’Elena Tchijova (Ed. Noir sur Blanc), Luba Jurgenson pour Camarade Kisliakov de Panteleïmon Romanov (Ed. Héros-Limite), Paul Lequesne pour Histoires de Cimetièrede Boris Akounine (Ed. Noir sur blanc) et Raphaëlle Pache pour Vongozero de Yana Vagner (Ed. Mirobole).

Créé en 2006 par l’Association France-Oural et la Fondation Eltsine, le Prix prévoit une récompense financière. La lauréate a également reçu une œuvre originale du sculpteur Victor Kriouchkov.

Hélène Sinany a enseigné à la Sorbonne (Paris-IV), puis au Service français de traduction à l’Onu (New York). C’est là qu’elle a pu acquérir une expérience des sujets scientifiques et techniques qui s’est révélée particulièrement utile lorsqu’elle a entrepris de traduire Le Persan, où l’auteur fait référence à de nombreux domaines : scientifique, musical, cinématographique, philosophique, historique, religieux ou littéraire.  

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