Le parc national de Taganaï

Pour beaucoup, Taganaï, le parc national dans l’oblast de Tchelyabinsk, commence comme une simple randonnée dans les bois : des sentiers faciles, des pistes de ski de longueur et de complexité modérées.

Ici, l’hiver attire les amateurs de ski venus de Tchelyabinsk et de Miass.

Le véritable Taganaï commence plus loin, un sac à dos plein, quand la route arrive dans la rivière de pierre, et quand derrière les épines des sapins, surgissent les montagnes.

La forêt de Taganaï est devenue une école pour beaucoup de promeneurs de l’Oural, et sur les vestiges des rochers s’entraînaient et s’entraînent encore les alpinistes en herbe.

Les cordons du parc national et les abris touristiques sont situés de telle manière que les voyageurs puissent y laisser de lourds sac-à-dos pour atteindre le sommet.

Tout prêt du refuge «Taganaï», la montagne de Krouglitsa, du seuil de Bely klioutch commence la remontée vers Dvouglavaya Sopka.

Les refuges intéressent peu les touristes chevronnés. Pour eux, Taganaï c’est la liberté, les nuitées sur le plateau rocheux et les feux de camp sous les étoiles.

Cependant, un refuge acquiert le respect même parmi les grimpeurs purs et durs de la station météo «Taganaï-gora».

Cependant, un refuge acquiert le respect même parmi les grimpeurs purs et durs de la station météo «Taganaï-gora». Pour y arriver il faut surmonter 20 kilomètres, dont cinq en montée continue à flanc de montagne.

Le chemin se termine sur une plateforme de rochers, où le vent souffle 250 jours par an. Au milieu se dresse une unique maisonnette, c’est la station météorologique. A cette intersection se rencontrent des spéléologues de Tchoukotka, un musicien de Piter, et une équipe de photographes de Moscou et Erevan.

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