Le musée de l’Arsenal de Tsarskoïe Selo renaît de ses cendres

26 août 2016 Oleg Krasnov
Le 24 août, dans le parc de Tsarskoïe Selo (banlieue de Saint-Pétersbourg), le musée de l’Arsenal a lancé l’exposition « L’Arsenal de Tsarskoïe Selo. Collection d’armes impériale », créée en partenariat avec l’Ermitage.

L'Arsenal de Tsarskoïe Selo Crédits : service de presse de Tsarskoïe Selo

L'Arsenal de Tsarskoïe Selo

L'Arsenal de Tsarskoïe Selo Crédits : service de presse de Tsarskoïe Selo

L'Arsenal de Tsarskoïe Selo

L'Arsenal de Tsarskoïe Selo Crédits : service de presse de Tsarskoïe Selo

L'Arsenal de Tsarskoïe Selo

L'Arsenal de Tsarskoïe Selo Crédits : service de presse de Tsarskoïe Selo

L'Arsenal de Tsarskoïe Selo

 
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Le pavillon de l’Arsenal est l’un des éléments de l’ensemble architectural de Tsarskoïe Selo, l’une des anciennes résidences les plus fastueuses des impératrices Catherine Ière et Catherine II. Il fut construit de 1819 à 1834 dans le style néogothique, sur un projet de l’architecte écossais Adam Menelaws.

Le point central du pavillon est la Salle des chevaliers, octogonale, dans laquelle fut entreposée la plus belle partie de la collection d’armes appartenant au Tsar Nicolas Ier. « Des billets étaient en vente pour la visiter. Ainsi, l'Arsenal est devenu le premier musée d’armement public de Russie, sa collection s’élargissait en permanence, et à la fin des années 1860, elle comptait plus de 5000 pièces », souligne le service de presse du musée.

En 1885 et 1886, sur ordre d’Alexandre III, cette collection unique fut transférée à l’Ermitage, puis, durant la Seconde Guerre mondiale, l’Arsenal fut presque entièrement détruit et demeura en ruines jusqu’en 2010. La restauration a duré quatre ans et coûté environ 4,2 millions d’euros.

La collection d’armes orientales des empereurs russes fait la fierté de la nouvelle exposition. On y trouve également le tableau du peintre français Horace Vernet « Le carrousel de Tsarskoïe Selo », une collection d’armes à feu des XVIIIe et XIXe siècles ainsi que des pièces de harnais pour chevaux. 

L’Ermitage a apporté sa contribution avec des raretés issues de sa collection, comme des éperons du XVIe siècle issus de la collection de Nicolas Ier, qui se trouvaient autrefois à l’Arsenal.

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