Du 10 au 25 mars, le théâtre Toursky organise son 22e Festival russe.
Au programme :
La joyeuse bande totalement frappadingue, issue du célèbre Théâtre Licedeï de Saint-Pétersbourg, est de retour !
C’est un peu comme si l’on suivait une saga familiale, mais chez la famille Addams. Dans ce spectacle tendre et émouvant, les Semianyki portent un regard corrosif sur une famille russe complètement déjantée, entre un père alcoolique émouvant, une mère autoritaire et séductrice et une ribambelle d’affreux bambins aussi détestables qu’attachants. Entre amour et chaos, les Semianyki jouent à merveille sur des sensations simples, fortes, comme autrefois le cinéma muet et le spectacle est hallucinant. Le rythme est effréné, les mésaventures quotidiennes, c’est plein d’imagination, d’humour et de folie poétique
Ils savent tout faire : danser, mimer, jongler et nous raconter des histoires impossibles : du grand art, du grand bonheur et un immense sourire.
Ecouter Pogorelich c’est se confronter à une science du clavier et à une maîtrise sonore rares. C’est aussi la perspective d’être toujours surpris.
Lovro Pogorelich donne des concerts à travers le monde et est l’invité des plus grands orchestres. Il fonde son propre festival de piano : le PagArtFestival.
Ses visions des Tableaux d’une exposition, de Moussorgsky et de l’Ultime sonate de guerre, de Prokofiev n’appartiennent qu’à lui. Elles sont le fruit d’une interprétation longuement nourrie par la littérature et la philosophie.
Au programme : les tableaux d’une exposition de Modeste Moussorgsky
Sonate N°8 en Si bémol Majeur opus 84 pour piano, de Serge Prokofiev
Après chaque spectacle, les cabarets russes prolongent la fête en musique à l’espace Léo Ferré. Au menu, chansons, danses, spécialités russes et vodka.
Lancelot, chevalier sans reproche, décide de débarrasser un village du dragon qui l’opprime depuis des siècles et de sauver ainsi la belle Elsa. Malgré la désapprobation de la population, il provoque le monstre en duel et le tue. Lancelot pense alors avoir libéré la cité. Mais le village tombe sous la coupe d’un bourgmestre, avide de pouvoir qui saisit l’occasion d’instaurer une nouvelle tyrannie sur les habitants.
À la fois comédie burlesque, poétique, politique et aventure philosophique, Le dragon, à la lumière d’une Russie de 1944 écrasée par le souvenir du tsarisme, la menace nazie et la dictature stalinienne, est un extraordinaire appel au courage et à la vigilance. La pièce fût interdite par Staline à sa sortie. Ludique, drôle, tragique, cette œuvre majeure du répertoire est une pièce humaniste qui nous convie à une réflexion profonde sur la responsabilité citoyenne dans les différents combats à mener pour la liberté.
Mardi 21 mars
18h – Neuf jours d’une année, de Mikhaïl Romm
20h30 – Coup de soleil, de Nikita Mikhalkov
Mercredi 22 mars
18h – L’Equipage, d’Alexandre Mitta
20h30 – Francofonia, d’Alexandre Sokourov
Jeudi 23 mars
18h – Verticale, de Stanislav Govoroukhine
20h30 – La fin d’une magnifique époque, de Stanislav Govoroukhine
70 danseurs en scène, 30 musiciens dans l’orchestre, 450 costumes chatoyants, 14 pièces de danse flamboyantes, 50 ans de tournées dans le monde entier… Quelques chiffres pour dire toute la superbe du ballet Igor Moïsseïev, la plus fameuse troupe de danse folklorique au monde, ambassadrice officielle de la culture russe et ensemble académique d’État de danses populaires.
Le programme complét est disponible ici
Dans le cadre d'une utilisation des contenus de Russia Beyond, la mention des sources est obligatoire.
Abonnez-vous
gratuitement à notre newsletter!
Recevez le meilleur de nos publications directement dans votre messagerie.