Les défilés de mode ou le parcours intercontinental d’une Sibérienne

Vlada Roslyakova est un mannequin russe.

Vlada Roslyakova est un mannequin russe.

CAMERA PRESS
Selon les journaux de mode, Vlada Roslyakova devait sa popularité à son physique de poupée et à sa démarche inhabituelle.
Elena est son vrai nom de baptême, mais quand elle s’est lancée dans le mannequinat, on lui a conseillé de prendre prénom insolite, inoubliable, et la jeune femme en a adopté un dérivé de celui de son père Vladimir, Vlada. Elle ne voulait pas être confondue avec une homologue russe prénommée Elena – Elena Rozenkova.
Selon les journaux de mode, Vlada devait sa popularité à son physique de poupée et à sa démarche inhabituelle. Au début de sa carrière, elle avait le dos courbé et, pour vaincre ce défaut, elle s’est mise à marcher légèrement penchée en arrière. Ses yeux bleus expressifs, la belle forme de son visage et ses cheveux blonds ont été autant d’atouts pour la « belle Sibérienne ».
Vlada a commencé sa carrière à Tokyo. Devenue célèbre, elle est partie travailler à Paris, où elle a débuté dans la maison de Yohji Yamamoto, avant de collaborer avec différents stylistes dans les principales semaines de la mode ou « Fashion Weeks ».
Vlada a défilé dans le monde entier et a figuré dans les campagnes publicitaires de Nina Ricci, D&G, Vera Wang Bridal, Burberry, Hermes, MaxMara, Christian Lacroix, Karl Lagerfeld, Lacoste et Miss Sixty. En 2007, elle est devenue le visage de Dolce&Gabbana.
La jeune femme apparaît souvent sur les couvertures de Vogue, Harper’s Bazaar, Elle.
Naguère, Vlada comptait arrêter sa carrière de mannequin et reprendre sa vie dans son Omsk natal, auprès de ses parents et amis, mais son emploi du temps frénétique ne lui a pas laissé le choix. Les stylistes s’arrachaient Vlada pour les défilés. Ainsi, plutôt que de retourner en Sibérie, la jeune femme s’est installée à New York, plus commode pour son travail, où elle vit actuellement avec son mari et son enfant, à qui elle consacre tout son temps libre.
Vlada a travaillé avec des photographes tels que Steven Klein, Patrick Demarchelier et Terry Richardson.
En 2009, l’édition française de Vogue la cite parmi les 30 grands mannequins des années 2000.
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