Vladivostok, voyage à travers la pointe la plus accidentée de l’Est de la Russie

Se promener à Vladivostok est comme être pris au piège dans un film sur les voyages dans le temps. Le centre-ville, plein de buildings d’affaires, est aussi récent que le nouveau millénaire, tandis que les faubourgs de la ville sont pleins d’immeubles datant des 1990. Dans les bas-quartiers entre les collines, les bâtiments sont moins hauts et plus élégants, datant du début du XXème siècle.

Se promener à Vladivostok est comme être pris au piège dans un film sur les voyages dans le temps. Le centre-ville, plein de buildings d’affaires, est aussi récent que le nouveau millénaire, tandis que les faubourgs de la ville sont pleins d’immeubles datant des 1990. Dans les bas-quartiers entre les collines, les bâtiments sont moins hauts et plus élégants, datant du début du XXème siècle.

Blongman

Lorsque le premier secrétaire du parti communiste Nikita Khrouchtchev s’était rendu à Vladivostok (à une distance de 9 037 km de Moscou) en 1959 après un voyage aux Etats-Unis ; il avait déclaré que la ville, alors fermée, deviendrait « our Soviet San Francisco ». L’expression colle, même si la transformation du morne port soviétique en une étincelante ville côtière a eu lieu bien plus tard que ce qu’avait envisagé Khrouchtchev.

Vladivostok, située au nord-ouest de la mer du Japon, a été fondée en 1860 en tant que base militaire, et l’importance de la ville, en tant que plate-forme de la flotte pacifique, a impliqué que le port soit proche des flux commerciaux tout au long du XXème siècle. Aujourd’hui, cependant, c’est une grande source de développement pour cette ville de près de 600 000 habitants.

La population a cependant régulièrement décru, et ce non pas seulement à cause de la crise démographique russe.

L’été ne dure que 3 mois – juin ; juillet et août – et peut lui-même être gâché par des pluies de mousson et des températures avoisinant les 30°. En hiver, les températures varient de -10° à -30°, et il est extrêmement difficile ; même pour un habitant local, de défier le vent glacial.

La ville compense ces inconvénients par des vues stupéfiantes sur les différents paysages, accessibles depuis quasiment tous les toits. Le meilleur endroit pour voir la ville, cependant, est le funiculaire de la colline Orlinaya.

D’autres symboles de l’ère soviétique sont également préservés dans la ville ; des noms des quartiers locaux (Leninski ; pour Vladimir Lénine ; Frunzenski ; pour Mikhaïl Frunze ; héros de la Révolution russe ; et Pervomayski, pour le 1er mai ; journée internationale des travailleurs) aux vieux navires de guerre et nombreux monuments dédiés à Lénine et à d’autres leaders du prolétariat.

Ces noms de places soviétiques sont combinés à de nombreux bâtiments datant d’avant la Révolution, ainsi qu’à des ponts du XXIème siècle. Les automobiles au volant à droite s’insèrent dans un code de la route fait pour des volants à gauche, créant une atmosphère inhabituelle, qu’il est impossible de retrouver dans n’importe qu’elle autre ville de Russie.

Les habitants de la partie européenne de la Russie considèrent Vladivostok comme la fin du pays, mais pour les locaux il s’agit plutôt du début : après tout, le soleil se lève à l’Est. Lorsque la construction du transsibérien a débuté, c’est de Vladivostok qu’elle fut menée.

À Vladivostok, tout ce qui n’est pas directement lié à la mer reste néanmoins sous l’influence de sa présence. Parmi les sites les plus populaires de la ville, on trouve l’océanarium ; la zone de conservation marine, le musée du sous-marin S-56 sur la digue Korabelnaya, et la bateau mémorial Krasny Vympel.

Se promener à Vladivostok est comme être pris au piège dans un film sur les voyages dans le temps. Le centre-ville, plein de buildings d’affaires, est aussi récent que le nouveau millénaire, tandis que les faubourgs de la ville sont pleins d’immeubles datant des 1990. Dans les bas-quartiers entre les collines, les bâtiments sont moins hauts et plus élégants, datant du début du XXème siècle.

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