La Russie exempte les spécialistes étrangers hautement qualifiés (VKS) d’examens médicaux annuels

Denis Grichkov/Sputnik
Si tel est votre statut dans le pays, notez toutefois qu'il faudra toujours vous y soumettre, mais de manière plus espacée.

Suivez Russia Beyond sur Telegram ! Pour recevoir nos articles directement sur votre appareil mobile, abonnez-vous gratuitement sur https://t.me/russiabeyond_fr

Les autorités russes ont, le 14 juillet, introduit diverses modifications dans la loi N 115-FZ « Sur le statut juridique des ressortissants étrangers dans la Fédération de Russie », exemptant par là-même les spécialistes étrangers hautement qualifiés (communément abrégés « VKS ») d’examens médicaux annuels obligatoires, apprend-on du texte législatif mis-à-jour, disponible sur le site du gouvernement.

« La disposition du premier paragraphe [concernant la procédure médicale annuelle, ndlr] du présent point ne s'applique pas aux ressortissants étrangers possédant le statut de spécialistes hautement qualifiés et s’avérant recrutés pour travailler dans la Fédération de Russie », stipule en effet l’un des passages nouvellement ajoutés à la loi.

« Compte tenu de la demande de professionnels hautement qualifiés dans le pays, nous devons maintenir et développer les préférences à leur égard », a justifié ce changement Dmitri Volvatch, vice-ministre russe du Développement économique, dont les propos sont rapportés sur le site officiel de son organe d’attache. 

Toutefois, les VKS auront toujours à se soumettre à ces examens de manière périodique : dans un délai de 30 jours à compter de la date de décision du renouvellement de leur permis de travail ; ce document pouvant, dans leur cas, atteindre une validité de trois ans.

Pour rappel, c’est par un arrêté entré en vigueur fin décembre 2021 qu’a été instituée la procédure d’examen médical obligatoire pour tout étranger venant travailler en Russie. Devant être effectuée dans les 30 jours suivant la date d’entrée sur le territoire, elle comprend des tests de dépistage pour diverses maladies infectieuses, telles que le VIH, la tuberculose et la syphilis, mais aussi des analyses toxicologiques ou encore psychiatriques, ainsi que l’enregistrement des données biométriques et dactyloscopiques.

Dans cet autre article, nous vous expliquions plus en détails la procédure en question.

Chers lecteurs,

Notre site web et nos comptes sur les réseaux sociaux sont menacés de restriction ou d'interdiction, en raison des circonstances actuelles. Par conséquent, afin de rester informés de nos derniers contenus, il vous est possible de :

Dans le cadre d'une utilisation des contenus de Russia Beyond, la mention des sources est obligatoire.

À ne pas manquer

Ce site utilise des cookies. Cliquez ici pour en savoir plus.

Accepter les cookies