Des volontaires français ont rejoint les forces d’autodéfense populaire du sud-est de l’Ukraine

Les volontaires français sont venus dans le sud-est de l'Ukraine pour révéler à leurs compatriotes ce qui se passe en réalité dans la région du Donbass. Crédit : Maxim Blinov/RIA Novosti

Les volontaires français sont venus dans le sud-est de l'Ukraine pour révéler à leurs compatriotes ce qui se passe en réalité dans la région du Donbass. Crédit : Maxim Blinov/RIA Novosti

Quatre citoyens français ayant rejoint les rangs des brigades populaires du sud-est de l’Ukraine ont récemment pris contact avec l’agence d’information RIA Novosti pour faire la lumière sur les motifs qui les ont poussés à entreprendre cette campagne.

Guillaume, Michel, Nicolas et Victor se définissent comme volontaires politiques, militants du réseau géopolitique Unité continentale, venus dans le sud-est de l'Ukraine pour révéler à leurs compatriotes ce qui se passe en réalité dans la région du Donbass, théâtre de la confrontation opposant les forces d'autodéfense populaire aux troupes de Kiev.

« Nous sommes venus ici soutenir les populations du Donbass qui sont agressées par la junte de Kiev. Ceux qui contrôlent l’opération terroriste en Ukraine sont le mêmes qui détruisent et qui asservissent la France », a indiqué Guillaume, dont le témoignage a été diffusé par l’agence.

La France ignore ce qui se passe dans l’est de l’Ukraine, elle ignore qu’une guerre civile est en cours dans le Donbass, a expliqué Guillaume, précisant que leur présence dans la zone du conflit permettrait d’informer leurs compatriotes sans intermédiaire sur la situation réelle, que les médias occidentaux ne couvrent pas.

Selon ce dernier, c’est « une mafia mondialiste » qui est derrière les événements en Ukraine, mais aussi derrière les guerres civiles en Libye et en Syrie. « C’est une guerre mondiale, globale ».

D’après le volontaire, son équipe voit la Russie comme la colonne vertébrale des peuples qui tiennent tête au mondialisme.

À présent, ils sont quatre, mais, d’après Guillaume, d’autres « envisagent de venir, se préparent et pourraient déjà être en route ». Il a avoué avoir entendu que plusieurs Espagnols avaient également rejoint les rangs des forces d’autodéfense.

À la question de l’agence sur les sources du financement, il a pointé que leur « noyau dur de quatre Français » n’était payé par personne, ajoutant qu’eux-mêmes, civils à l’origine, ils avaient dépensé une somme non insignifiante pour venir dans le Donbass.

Prêts à s’engager dans les combats, ils ignorent encore combien de temps durera leur campagne, mais ils sont disposés à y rester tant qu’il faut révéler la vérité, écrit l’agence.

Source : RIA Novosti

 

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