Les affaires en sucre de Sharapova

Les bonbons seront vendus sur internet et dans les boutiques de tous les hôtels de luxe du monde. Crédit : Getty Images / Fotobank

Les bonbons seront vendus sur internet et dans les boutiques de tous les hôtels de luxe du monde. Crédit : Getty Images / Fotobank

« Sugarpova », c'est la nouvelle marque de bonbons que la joueuse de tennis russe a présenté à New York: un mélange de goût, style et charité.

Maria Sharapova se lance dans les affaires... En sucre. La joueuse de tennis, numéro 3 mondial du tennis et recalée à la finale des jeux olympiques de Londres, a lancé sa gamme de gommes, bonbons à New York, en signant « Sugarpova ».

L'intention de l'athlète est de promouvoir des bonbons de première qualité qui correspondent à son style à la mode et son côté plus doux.

Voilà que Sharapova, à l'image de tant d'autres sportifs, crée un nouveau business, qui ajoute une touche de luxe accessible aux traditionnels « candies » avec des noms joueurs et des formes bizarres (dont des raquettes de tennis), le tout dans un emballage dernier cri et décliné en dix goûts.

« C'est le projet le plus passionnant que j'aie entrepris, car il s'agit de mon affaire, mon investissement et mon argent », a déclaré Sharapova devant ses gourmandises exposées dans une vitrine de la Fifth Avenue.

Jeff Rubin, expert du secteur et fondateur du distributeur international « It's sugar » soutient l'initiative de la championne.

Et Sharapova d'ajouter : « N'ayant rien trouvé de similaire sur le marché, j'ai décidé de créer moi-même des bonbons qui feront perdre la tête à des filles comme moi ».

Une affaire sucrée, qui a aussi des fins bénéfiques: les bonbons seront vendus sur internet et dans les boutiques de tous les hôtels de luxe du monde. Le prix ? Cinq dollars le paquet, dont une part de la somme ira à la Fondation Maria Sharapova, qui aide les victimes du désastre de Tchernobyl.

Affaires à part, Maria Sharapova se trouve actuellement à New York pour l'US Open.

Dans le cadre d'une utilisation des contenus de Russia Beyond, la mention des sources est obligatoire.